crédit : PIRATA IRD (Institut de Recherche pour le Développement)

Réseau d’observations PIRATA : une panoplie d’instruments pour une grande variété de mesure

Les campagnes en mer “PIRATA” ont lieu tous les ans pour assurer la maintenance sur le long terme d’une large panoplie d’instruments océanographiques déployés dans l’océan Atlantique tropical :

  • Dix-huit mouillages fixes mesurent les conditions météo-océaniques de manière continue ; six d’entre eux sont maintenues par la France dans la partie centrale et est du bassin, du côté du Golfe de Guinée ;
  • Trois mouillages courantométriques maintenus le long de l’équateur viennent compléter le réseau pour assurer la surveillance du courant dans les 300 premiers mètres ;
  • des profils hydrologiques de pression, température, et salinité sont recueillis en certains points du trajet, navire arrêté, grâce à une rosette équipée de capteurs CTDO2 (acronyme pour Conductivity – Temperature-Salinity-Oxygène) que l’on descend de la surface jusqu’à 2000 mètres (parfois plus de 5000 mètres) de profondeur ;
  • enfin, des mesures chimiques et biologiques sont faites sur des échantillons d’eau prélevés lors de chaque mission à certains points de la zone de travail.
crédit : IRD (Institut de Recherche pour le Développement)

Toutes ces mesures permettent de valider et de corriger en temps réel des modèles numériques de prévision saisonnières, météorologiques, climatiques et océaniques. Elles sont intégrées dans un certain nombre de bases de données océaniques et utilisées par les scientifiques dans leurs analyses dédiées à une meilleure compréhension des processus océaniques influant les échanges entre l’océan et l’atmosphère. L’objectif ultime de tous ces travaux est de mieux appréhender, dans l’océan Atlantique tropical, l’impact des changements climatiques sur l’environnement, les ressources et les populations humaines.

crédit : PIRATA IRD (Institut de Recherche pour le Développement)

nos autres articles sur PIRATA

partagez l’article sur les réseaux