Chercheur post-doctorant en écologie à l’INRAE

Recrutement en cours

Post doctorat

17 mois

Date limite de candidature : 30 septembre 2021

#écologie #postdoc #INRAE #saumons #environnement

L’INRAE recrute un.e chercheur.e postdoctoral pour questionner les isotopes stables et étudier les changements dans la croissance en mer du saumon atlantique Salmo salar.

Structure d’accueil

L’INRAE (Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement), issu de la fusion entre l’INRA et l’IRSTEA est né le 01 janvier 2020. Sa mission est de réaliser, organiser et coordonner, à son initiative ou à la demande de l’Etat, tous travaux de recherche scientifique et technologique dans les domaines de l’agriculture, de l’alimentation, de la forêt, de l’environnement, de l’eau, de la biodiversité, de la bioéconomie, de l’économie circulaire, de la gestion durable des territoires et des risques dans les champs de compétences précités. Etablissement public à caractère scientifique et technologique, l’INRAE est sous la tutelle conjointe du ministère de la Recherche, l’Enseignement supérieur, de la Recherche et l’Innovation (MESRI) et de celui de l’Agriculture et de l’Alimentation (MAA).

L’Unité de Recherche ESE (Ecologie et Santé des Ecosystèmes) située à Rennes offre une bourse postdoctorale de 17 mois pour une recherche en écologie quantitative des populations de poissons migrateurs.

Activités et missions

En étroite collaboration avec un groupe d’écologistes quantitatifs ayant une grande expérience de l’écologie du saumon et de la dynamique des populations, ainsi qu’avec Marie Neveux, Etienne Rivot et Jean-Marc Roussel, le candidat retenu sera immergé dans un environnement de travail stimulant et créatif. L’équipe de l’unité de recherche utilise un large éventail d’approches pour étudier l’impact des changements environnementaux sur les populations de saumons et leurs écosystèmes en vue de relier la modélisation statique, la dynamique des populations et l’écologie trophique. Le postdoctorant sera aussi amené à présenter ses travaux à la communauté de chercheurs du projet SAMARCH, financé par l’UE, dont l’objectif est de contribuer à une meilleure compréhension de l’écologie du saumon en mer pour améliorer la qualité de son expertise scientifique et des mesures de gestion.

Au cours des 50 dernières années, les populations de saumon atlantique ont connu un déclin significatif dans leur abondance ainsi que des changements dans leur cycle de vie (taille, âge…). Les causes de ces évolutions sont multifactorielles mais les connaissances disponibles soutiennent l’hypothèse selon laquelle ces changements résultent en partie des profondes modifications de l’environnement des poissons au cours de leur migration marine. Pourtant, les connaissances sur les mécanismes impliqués dans la réponse des poissons à la migration marine restent encore aujourd’hui limitées.

Le travail du postdoctorant consistera à :

  • Étudier les causes et conséquences potentielles des changements dans la croissance des saumons en mer en analysant les données empiriques à long termes des différentes populations ;
  • Analyser de manière détaillée la croissance en mer pour mieux comprendre et prévoir la réponse des populations face aux changements en cours dans l’océan Atlantique Nord et pour mieux caractériser la variabilité des conditions environnementales en mer au cours des étapes successives de la migration et de la maturation du saumon ;
  • Étudier la corrélation entre les modèles de croissance et les ratios isotopiques de C et de N pour identifier les facteurs environnementaux potentiels de la variabilité spatio-temporelle de la croissance en mer ;
  • Rédiger des manuscrits destinés à être publiés dans des revues scientifiques internationales et communiquer régulièrement sur les résultats trouvés aux partenaires du projet SAMARCH.

Profil et compétences

Expérience et compétences requises :

  • Doctorat en écologie quantitative et/ou en sciences de la pêche ou dans un domaine connexe ;
  • Expérience dans la manipulation et l’analyse de grands ensembles de données empiriques avec des approches quantitatives ;
  • Capacité à travailler en équipe, à publier des articles et revues scientifiques internationales ;
    Des expériences dans la théorie de l’histoire de vie, en océanographie et en écologie des isotopes stables est un avantage ;

Lieu

Rennes, France

Durée

17 mois

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